Tout a commencé l’année dernière lorsque le ministère de la santé israélien a appliqué la loi pour la prévention du tabagisme aux cigarettes électroniques. Avec cette réglementation, les vapoteurs étaient soumis aux mêmes règles que les fumeurs de cigarettes traditionnelles, donc tout comme eux, ils n’avaient plus le droit de vapoter dans les lieux publics sous peine d’amende et de contravention. Actuellement, c’est sa commercialisation qui est dans le collimateur du gouvernement.

Les restrictions et les interdictions à venir

La distribution de la cigarette électronique sera d’ici peu interdite en Israël. Effectivement, le gouvernement est sur le point d’interdire non seulement sa production, mais aussi sa commercialisation. Autrement dit, ce sera toutes les campagnes de marketing et toutes les postes publicitaires sur ce produit qui seront bannis du pays.

A noter toutefois que les nouvelles restrictions semblent ne pas affecter la consommation individuelle. En effet, elle ne vise que les fabricants et les distributeurs de l’e-cigarette. La loi semble stipuler clairement que les nouvelles interdictions ne concernent que les cigarettes électroniques destinées à être commercialisées. C’est donc la publicité et la promotion sur ce produit qui seront interdites.

Les raisons avancées par le ministère de la santé et le Directeur des services de santé publique israéliens

La première raison avancée par l’État d’Israël concerne bien sur l’impact que les liquides et les cigarettes électroniques ont sur la santé. D’après les études menées depuis ces dernières années, les liquides et les vapeurs de l’e-cigarette contiendraient des substances cancérigènes. Les restrictions auraient alors pour but de sensibiliser la population sur les dangers qu’elles représentent sur la santé, et plus spécialement sur les voies respiratoires et sur le système nerveux.

L’autre motif fréquemment mis en avant par les dirigeants du pays concerne l’incertitude sur la cigarette électronique. Selon eux, l’impact à long terme de ce produit sur la santé est encore méconnu. Une raison de plus pour que le gouvernement israélien se montre méfiant sur sa consommation.

Enfin, l’État veut attirer l’attention de la population israélienne sur le danger qu’elles représentent sur la santé publique. Le vaporisateur personnel, un des options pour arrêter de fumer, et qui jusqu’à présent est en vente libre dans le pays tente en effet de nombreuses jeunes. Si après sondage, les Israéliens sont du même avis que le gouvernement, alors la loi sur l’interdiction de la cigarette électroniquesera appliquée dans quelques mois en Israël.