Les rapports de terrain sur les liquides qui ont mal tourné sont plutôt rares à lire et à trouver.

La plupart du temps, un liquide est simplement périmé, s’il a perdu la saveur de l’arôme que la vapeur ne fait tout simplement plus plaisir, liquide périmé mais purement d’un point de vue sanitaire est rarement un problème.

Heureusement, on peut généralement le voir à l’œil nu, que les liquides ou les bases ne sont en fait plus adaptés au vapotage.

Fondamentalement, un bon liquide doit toujours être complètement clair.

Si elle est laiteuse, trouble, trouble ou striée, il faut la jeter par précaution, à moins que ces signes ne soient liés à la saveur et que le vendeur vous l’ait signalé.

La nicotine peut également s’oxyder.

En ouvrant les bouteilles de liquide ou les bouteilles de base, l’oxygène peut pénétrer, avec lequel la nicotine réagit et devient légèrement brunâtre.

Toutefois, ce seul fait n’est pas préoccupant et ne réduit pas sa qualité ou son effet.

Que devez-vous garder à l’esprit si vous le mélangez vous-même ?

Lorsque vous mélangez vos propres liquides, la probabilité d’une contamination et donc d’une durée de conservation limitée dépend essentiellement de l’hygiène avec laquelle vous procédez.

Par conséquent, vous devez nettoyer soigneusement les récipients, les seringues et les conteneurs.

Attention, Les conseils suivants ne sont PAS de pures consignes de sécurité, mais des mesures d’hygiène.

Pour vous faire une idée des mesures de protection nécessaires, vous devez jeter un coup d’œil à la fiche de données de sécurité.

Vous devriez prolonger de manière optimale la durée de conservation des liquides

Tous les récipients, seringues, entonnoirs, etc. utilisés doivent toujours être fraîchement désinfectés.

Un jet d’eau bouillante est suffisant, la stérilisation avec des produits chimiques n’est pas conseillée.

Pour cela, j’utilise toujours un bain à ultrasons bon marché, comme celui-ci.

Il ne faut prendre que les liquides dans les grands récipients et ne jamais reverser ce qui n’est pas nécessaire.

Le contact avec la peau doit être évité.

Cela fonctionne bien lorsque l’on mélange par fines écailles et gouttes au lieu d’un contact avec le matériau.

Dans le cas de l’ajout d’eau à de la glycérine pure, par exemple, la deuxième chose la plus sûre à faire est de faire bouillir l’eau séparément pour chaque processus de mélange et de verser ensuite tout liquide non utilisé, au lieu de stocker au réfrigérateur de l’eau achetée, entièrement déminéralisée et conservée par irradiation UV, et de l’utiliser plusieurs fois (la chose la plus sûre, bien sûr, est d’utiliser un mélange glycérine-eau prêt à l’emploi).

Car peu importe l’absence de germes, une fois ouvert, la stérilisation disparaît.

Après une conservation plus longue, l’arôme provient souvent du réfrigérateur ou de la cave, mais la base du congélateur.

Il faut ensuite attendre que l’arôme et la base aient atteint la même température ambiante. Si un composant est chaud et l’autre froid, le mélange détruira l’arôme.