Les médias en parlent, le public exprime leur réaction. Face à l’interdiction de l’utilisation de l’e-cig dans les lieux publics à New-York. Plus de séance de vapoterie dans les rues, sur les parcs, dans les métros et même dans les locaux professionnels. Il est intéressant de connaître les raisons qui permettent aux autorités de prendre une telle mesure à l’encontre de la cigarette électronique. En effet, chaque personne sait pertinemment qu’interdire une action, une chose surtout s’il s’agit du vapotage mérite qu’on donne une bonne explication. En voici quelques-unes.

Une comparaison qui n’a pas lieu d’être

On s’aventure à fumer au plus tard dès l’âge de 17 ans, mais avec le vapotage aux Etats-Unis par exemple, c’est au delà de la vingtaine qu’on peu se procurer librement une cigarette électronique. Et là, une restriction sur les endroits pour utiliser l’e-cig car elle incitera idéalement les fumeurs à fumer. Du point de vue d’un fumeur, ce n’est pas équitable de voir libre court à la vapeur et limiter autant l’accès à la fumée. C’est assez ironique en effet, mais observant l’e-cig n’a jamais fait de mal à personne, pas aux entourages en tout cas. Elle ne dégage pas d’odeur infecte. Sans parler de l’effet que cela engendrerait pour un non fumeur : la dépendance passive. De plus, il a été justifié que la fumée d’une cigarette est plus nocive pour un non fumeur. Tous ces points sont contradictoires avec l’e-cigarette, mais il est plus facile de trouver des excuses quand on le veut bien.

Un point de vue différent et acceptable aux yeux des amateurs

Un des raisonnements pour laquelle la cigarette électronique se doit d’être discrète est celle qui est de loin la plus censée est de respecter l’intimité de son voisinage. En effet, plusieurs arômes de vapotage mélangés peuvent déranger. Et de vous à moi, même pour le vapoteur, ce ne serait pas agréable. Là au moins, c’est dans le bon sens car on ne cherche pas d’effet négatif ni à dégrader l’e-cig. Si on se base sur les faits, vapoter n’a jamais causé la maladie de personne. Arrêter, interdire ou pas c’est l’utilisateur qui voit quand ses vapeurs dérangent et quand c’est agréable pour tous. Bref, pour faire court tout est question de retenu et d’éducation, il revient donc aux vapoteurs de respecter les autres.