Cigarette électronique : 95% moins néfaste que le tabac

Publié le 23/08/2015

  • Cigarette électronique : 95% moins néfaste que le tabac

Comparées au tabac, les cigarettes électroniques sont presque sans risque. Dans la conclusion de son étude, le professeur Kevin Fenton, de l’organisme Public Health England, également auteur de l’enquête a fait état d’une infime fraction de nocivité. "Les cigarettes électroniques ne sont pas totalement dénuées de risques mais quand on les compare au tabac, les résultats montrent qu’elles ne comportent qu’une fraction de nocivité", a-t-il déclaré.

Moins d’impacts pour la santé humaine
Et pour cause, les cigarettes électroniques ne renferment pas la majorité des composants chimiques responsables des maladies associées au tabac. D’après cette étude, l’estimation actuelle a dévoilé que l’e-cigarette est environ 95% moins nocive que la cigarette classique. Dans la foulée, l’inhalation passive des émanations de lacigarette électronique aurait moins d’impacts pour la santé humaine que le tabagisme passif. En Grande-Bretagne, la totalité des 2,6 millions d’adultes adeptes de la cigarette électronique sont d’actuels ou d’anciens fumeurs qui y ont recours pour arrêter de fumer et seuls 2% des jeunes britanniques sont des utilisateurs réguliers de l’e-cigarette, a révélé cette étude.

Un outil supplémentaire pour arrêter de fumer
Cette étude semble contredire les conclusions d’un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) datant d’août 2014. Ce rapport interdisait l’utilisation de la cigarette électronique en milieu fermé ansi que sa vente aux mineurs. L’étude de Public Health England estime en effet que la cigarette électronique pourrait devenir un moyen moins coûteux de diminuer la consommation de tabac dans les milieux défavorisés où la proportion de fumeurs est assez importante. "Les résultats montrent de manière systématique que l’e-cigarette est un outil supplémentaire pour arrêter de fumer et de mon point de vue, les fumeurs devraient essayer de vapoter et ceux qui vapotent devraient cesser complètement de fumer", a confié le professeur Ann McNeil, ayant participé à l’étude.